Giacometti

Quand :
8 novembre 2018 @ 12 h 00 min – 19 h 00 min
2018-11-08T12:00:00+01:00
2018-11-08T19:00:00+01:00
Où :
Musée Mailol
59 Rue de Grenelle
75007 Paris
France
Contact :
Giselle Perrot
06 31 07 70 16

EXPOSITION GIACOMETTI – MUSÉE MAILLOL – PARIS

  8 novembre 2018

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«Giacometti cherche une autre voie entre tradition et avant-garde»

Alberto Giacometti naît en 1901 en Suisse italienne, dans le canton des Grisons. Il peint ses premières œuvres dans le domicile familial, essentiellement des portraits des membres de sa famille ou de ses condisciples, reprenant le style post-impressionniste. 

Entre 1922 et 1927, il fréquente l’atelier d’Antoine Bourdelle, à l’Académie de la Grande Chaumière, à Montparnasse. Il découvre le cubisme, l’art africain et la statuaire grecque et s’en inspire dans ses premières œuvres. Ses sculptures sont en plâtre, ensuite parfois peintes ou couplées en bronze, technique qu’il pratiquera jusqu’à la fin de sa vie.

Giacometti se rapproche des surréalistes et expose à partir de 1930 aux côtés de Joan Miro et Jean Arp. Il rencontre Louis Aragon,  Salvador Dali, André Masson. Il crée des gravures et des dessins pour illustrer des livres de René Crevel, Tristan Tzara et André Breton.

A partir de 1935, Giacometti délaisse les titres littéraires pour poursuivre une quête de la représentation de la réalité, produisant des séries de têtes pour lesquelles posent son frère et un modèle. Le portrait devient l’obsession de sa vie : «Mettre en place une tête humaine, revendique t-il. Représenter quelqu’un non comme on le connaît, mais comme on le voit. Sacrifier tout le personnage pour faire la tête». 

En décembre 1941, il quitte Paris pour Genève. Il travaille dans une chambre d’hôtel d’où la production des sculptures minuscules.

En 1945, après un séjour de quatre ans en Suisse pour échapper à la guerre, Giacometti revient à Paris où il est rejoint par Annette Arm qu’il épousera en 1949 qui deviendra l’un de ses modèles de prédilection. Il renouera avec Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir rencontrés en 1939. Le philosophe de l’Être et le Néant écrira beaucoup sur son œuvre profondément en accointance avec le travail de Giacometti.

Le temps du succès est venu : New York et Londres lui offrent ses premières rétrospectives en musée, ainsi que plusieurs musées en Allemagne, alors qu’il entre dans les collections du musée national d’Art moderne grâce à un don des Noailles. En 1956, il représente la France à la Biennale de Venise avec un groupe de sculptures intitulé «Femmes de Venise», en 1962 «L’Homme qui  marche». Le prix Guggenheim en 1964 et le grand prix internationnal des arts décerné par la France en 1965.

Opéré d’un cancer de l’estomac en février 1963, AlbertoGiacometti en guérit, trois ans plus tard le 11 janvier 1966 et meurt à l’hôpital de Coire en Suisse.

En 2003 dans son ancien atelier, un musée lui est consacré au N°46 rue Hippolyte-Maindron – Paris.

Nous étions un petit groupe de 16 personnes.

Je vous invite à regarder le diaporama ci-joint.

Gisèle Perrot

Expo Giacometti

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