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« SECRETS DE PARIS 1 » Enclos de la Bièvre et quartier des Gobelins @ Quartier des Gobelins
Avr 14 @ 7 h 30 min – 18 h 30 min

Ce samedi 14 avril, guidé par Martine Peyrat, notre groupe de 30 bellifontains s’est promené le long de la Bièvre qui, avant d’être canalisée et couverte, a accueilli dès le moyen âge de nombreux artisans des métiers de l’eau (tanneurs, teinturiers, meuniers, drapiers).

Commencée sous une queue d’averse qui n’était pas du tout au programme, la journée s’est déroulée ensuite sous les meilleurs auspices.

Là où se trouvait au XVI ième siècle une colline recouverte de prairies et de moulins, là où s’étaient réfugiés les parisiens chassés du centre-ville lorsque le baron Haussmann a entrepris les grands travaux de rénovation, nous avons découvert de charmantes petites rues à l’écart des grands axes. Nous avons pu admirer les jolis enclos maisonnés si typiques de la Butte aux Cailles, qui comptent désormais parmi les lieux les plus prisés de la capitale : la Petite Alsace, la Petite Russie, la Villa Daviel, l’îlot Dieulafoy. Quel changement par rapport à l’immense hameau de misère de la fin du XIX ième, qui avait inspiré Victor Hugo pour son livre « Les Misérables ». Et à chaque nouvelle découverte Madame Peyrat intarissable avait des anecdotes à nous raconter, des photos anciennes à nous montrer.

A midi et demi tout le monde avait le sourire… et faim.

Justement nous arrivions rue de la Croulebarbe, où nous attendait notre restaurant basque « Etchegorry » situé à l’emplacement d’une ancienne auberge où Victor Hugo avait ses habitudes. Après un « Pousse Rapière » en apéritif, nous avons savouré quelques spécialités du Sud-Ouest (arrosées de vins de Saint-Mont) qui ont été fort appréciées : asperges blanches sauce ravigote, axoa de veau et timbale de macaroni, gâteau basque.

La journée s’est poursuivie par la visite du quartier des Gobelins (du nom de Jean Gobelin, un teinturier dont la nombreuse famille avait colonisé les bords de la Bièvre). Promenade dans des rues où les anciennes maisons, souvent superbement rénovées, côtoient les très grandes tours des années 1970. Manufacture des Gobelins devenue manufacture royale de tapisserie sur décision de Colbert, bâtiment du Mobilier National, « l’île aux singes » (pas une île, seulement un jardin en contrebas de la rue du fait des remblaiements ; pas de singes, seulement le surnom donné aux patrons à l’époque ! ), « Château de la Reine Blanche » attribué à tort à Blanche de Castille mais classé monument historique, belle cour intérieure du couvent des Filles Anglaises (du nom de religieuses qui avaient fui l’Angleterre lorsqu’Henri VIII avait coupé les ponts avec la papauté) et qui étaient célèbres pour leur alcool fait à partir de menthe cueillie sur la Butte aux Cailles voisine.

Petit à petit, notre parcours nous a conduit boulevard Arago, à la Cité Fleurie où se trouvent toujours des artistes peintres et sculpteurs qui profitent là d’une oasis de calme et de verdure favorable à leur créativité.

C’est là que nous avons dit au revoir à Martine Peyrat, après quelques 8 km de randonnée, qui n’ont pas paru si longs.

C’est là que sifflant « le Temps des Cerises », nous avons retrouvé le car et Philippe, qui nous a ramenés à Fontainebleau en une heure à peine !

Jean Massot

Complément :

Pour compléter ce compte rendu, ci-joint des photos prises au cours de notre balade dans les rues de la Butte aux Cailles et du quartier des Gobelins.

SP1-2-3-4-5-6-7-8 et SP19-22-24 : notre groupe

SP3-4-5-6-9-10 : différents styles d’îlots maisonnés sur la butte aux Cailles 

SP7-8 : le puits artésien place Paul Verlaine, où l’on vient s’approvisionner en eau très pure

SP11-12-13-14 : le « street art », très présent dans ces quartiers !

SP15-16 : un peu d’humour !

SP17-18-19 : notre restaurant basque Etchegorry, sur un emplacement où Victor Hugo avait ses habitudes et était, dit-on, proche (sic) de la patronne de l’époque

SP20-21-22-23-24 : le quartier des Gobelins avec des maisons datant du moyen-âge très bien rénovées

Juin
14
jeu
COROT et la figure @ Musée Marmotan
Juin 14 @ 12 h 00 min – 19 h 00 min

EXPOSITION COROT – «Le peintre et ses modèles» – 1796 – 1875

 Musée MARMOTTAN –  jeudi 14 juin 2018

Corot est indissociable des débuts de l’impressionnisme. Sens de la lumière, goût pour le travail sur le motif ou intérêt du maître pour la notion de souvenir (d’impression) annoncent les recherches des impressionnistes. Nombreux sont les membres du groupe qui l’admiraient et revendiquèrent son héritage, au premier rang desquels Claude Monet et Berthe Morisot.

Cette exposition réunit un ensemble exceptionnel de peintures de figures et célèbre la part la plus personnelle, la plus secrète mais aussi la plus moderne de sa production. Portraits de famille, études rapportées d’Italie, variations autour des thèmes de la femme lisant ou la femme à la fontaine, du moine et de l’homme à l’armure, sans oublier les nus spectaculaires, les grandes figures et une exceptionnelle suite de toiles ayant pour sujet l’atelier témoignent de la diversité de son œuvre.

Une soixantaine de tableaux permettent de comprendre le rôle essentiel des figures de Corot dans l’émergence de la peinture moderne et de porter un regard nouveau sur l’œuvre du maître.

Prenant Ingres comme modèle, Corot va s’entêter à travailler des figures lui permettant de mieux maîtriser l’anatomie du corps humain, les attitudes, l’expression des visage, cet art noble qui peut faire basculer la carrière d’un peintre.

Bien des années plus tard, Picasso s’inspirera, à son tour, des œuvres de Corot.

Nous avons eu un coup de cœur pour «Femme à la perle» une huile sur toile qui est restée accrochée dans le salon de Corot dès 1840, tableau qu’il s’évertuait à rectifier à toute occasion, le terminant seulement en 1868. Cette peinture évoque immédiatement «La Joconde de Léonard de Vinci», tandis que le titre fait mystérieusement référence à l’un des plus célèbres tableaux de Johannes Vermeer.

Nous étions 30 personnes à cette exposition. Ce fut une belle découverte et plusieurs visages nous captivèrent, bien, pour la plupart, empreints de mélancolie.

Vous trouverez ci-joint le diaporama. Bonne lecture.

Gisèle Perrot

Oct
11
jeu
MUCHA @ Musée du Luxembourg
Oct 11 @ 13 h 00 min – 19 h 00 min

EXPOSITION ALPHONSE MUCHA

Musée du Luxembourg –
11 octobre 2018

Alphonse Mucha est né 1860 le 24 juillet dans la petite ville d’Ivancice dans le sud de la Moravie sous l’Empire d’Autriche.  Son père est huissier au tribunal. Son enfance sera marquée par la musique (il devient organiste, chante dans la chorale de la cathédrale de Bnro).

 Il accède à la célébrité en 1895 à Paris, avec Gismonda, sa première affiche pour Sarah Bernhardt, la plus grande actrice de l’époque. En tant qu’affichiste, Mucha développe un style très personnel, le «style Mucha», caractérisé par des formes sinueuses mêlant jeunes femmes, motifs floraux et lignes ornementales, de même qu’une gamme subtile de tons pastels. Ce style incarnera bientôt le mouvement émergeant à l’époque dans les arts décoratifs, l’Art Nouveau.

Si ses affiches, font sa renommée, Mucha est un artiste polyvalent : peintre, sculpteur, photographe, décorateur. Lors de son premier voyage aux Etats-Unis en 1904, il est qualifié de «plus grand artiste décoratif du monde». Mais ses convictions politiques et humanistes l’amènent à renoncer progressivement à cette veine décorative et à entreprendre des cycles de peinture d’histoire, parfois de très grand format, dans un esprit militant et idéaliste. Ainsi, autour de 1900-1910, il évolue et défend un art résolument figuratif et épique. Ses œuvres tardives témoignent de son rêve d’unité entre tous les peuples slaves, notamment «l’Epopée slave» (1912-1926), cycle composé de vingt toiles monumentales.

Quelques dates :

1885-1887 – Soutenu financièrement par son premier mécène le comte Karl Kuehen-Belasi de Vienne, Mucha intègre la prestigieuse Académie Royale des Beaux-Arts de Munich.

1888-1893 – La vie de bohème à Paris. Mucha s’offre les cours de l’Académie Julian où il rencontre Vuillard, Bonnard, Denis… les futurs Nabis post-impressionnistes. Ensuite poursuit sa formation à l’Académie Colarossi, où il se lie d’amitié avec un certain Paul Gauguin.

1898 – Mucha rejoint la franc-maçonnerie dans la Respectable Loge des Inséparables du Progrès. En 1920, il est promu Souverain Grand Commandeur de la Grande Loge Nationale de Tchécoslovaquie.

1894-1899 – La veille de Noël 1894, l’imprimeur Lemercier lui commande en urgence l’affiche Gismonda, la nouvelle pièce que doit jouer Sarah Bernhardt dès janvier. La «Divine» est conquise elle en commande aussitôt plusieurs milliers d’exemplaires et lui signe un contrat d’exclusivité pour six ans.

1900 – Lors de l’Exposition Universelle de Paris, Mucha décroche la médaille d’argent et reçoit la Légion d’Honneur.

1903 – Mucha épouse sa compatriote Maruska qui deviendra sa muse. Il a 46 ans, elle seulement 24. Le couple aura deux enfants.

1910-1928 – Mucha revient sur ses terres natales. Il s’attelle à son chef-d’œuvre, qu’il mettra dix-huit ans à achever : l’Epopée Slave.

1939 – Arrêté à Prague par la Gestapo au printemps 1939, l’artiste jugé «réactionnaire» par l’occupant est libéré pour raison de santé. Il décède cependant quelques semaines plus tard d’une infection pulmonaire. Il s’éteint le jour de la fête nationale française, à la veille de ses 79 ans.

Nous étions un petit groupe de 24 personnes émerveillées par ces «femmes fleurs» emblématiques dans les tons pastels et de formes tellement harmonieuses.

Je vous invite à regarder le diaporama ci-joint.

Gisèle Perrot

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Oct
19
ven
Déjeuner gastronomique à l’Abbaye de La Bussière @ LA MAISON D’À COTÉ
Oct 19 @ 9 h 00 min – 19 h 30 min

Imaginez un vallon boisé, deux rivières, une source, quelques terres cultivables…Toutes les conditions se trouvent réunies pour que les Cisterciens y créent un monastère en 1131. Vint la guerre de 100 ans, trois siècles de déclin, la Révolution, il ne reste aujourd’hui que les vestiges d’une abbaye. Mais l’histoire sait parfois s’infléchir, et magnifiquement restaurée depuis 2005 par une famille anglaise, les CUMMINGS, les lieux sont devenus un remarquable Relais et Châteaux, où un chef bourguignon inspiré et créatif nous aura préparé un repas de sa province.

Nous terminerons cette journée par la visite du Château de Commarin
Grande demeure restée dans la même lignée depuis le XIVème siècle. Sa construction et sa décoration sont marquées par différentes époques, du moyen-âge au « grand siècle », tant à l’extérieur qu’à l’intérieur. Commarin est le village où vécut Henri VINCENOT, le « pape » des escargots !

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Nov
8
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Giacometti @ Musée Mailol
Nov 8 @ 12 h 00 min – 19 h 00 min

EXPOSITION GIACOMETTI – MUSÉE MAILLOL – PARIS

  8 novembre 2018

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«Giacometti cherche une autre voie entre tradition et avant-garde»

Alberto Giacometti naît en 1901 en Suisse italienne, dans le canton des Grisons. Il peint ses premières œuvres dans le domicile familial, essentiellement des portraits des membres de sa famille ou de ses condisciples, reprenant le style post-impressionniste. 

Entre 1922 et 1927, il fréquente l’atelier d’Antoine Bourdelle, à l’Académie de la Grande Chaumière, à Montparnasse. Il découvre le cubisme, l’art africain et la statuaire grecque et s’en inspire dans ses premières œuvres. Ses sculptures sont en plâtre, ensuite parfois peintes ou couplées en bronze, technique qu’il pratiquera jusqu’à la fin de sa vie.

Giacometti se rapproche des surréalistes et expose à partir de 1930 aux côtés de Joan Miro et Jean Arp. Il rencontre Louis Aragon,  Salvador Dali, André Masson. Il crée des gravures et des dessins pour illustrer des livres de René Crevel, Tristan Tzara et André Breton.

A partir de 1935, Giacometti délaisse les titres littéraires pour poursuivre une quête de la représentation de la réalité, produisant des séries de têtes pour lesquelles posent son frère et un modèle. Le portrait devient l’obsession de sa vie : «Mettre en place une tête humaine, revendique t-il. Représenter quelqu’un non comme on le connaît, mais comme on le voit. Sacrifier tout le personnage pour faire la tête». 

En décembre 1941, il quitte Paris pour Genève. Il travaille dans une chambre d’hôtel d’où la production des sculptures minuscules.

En 1945, après un séjour de quatre ans en Suisse pour échapper à la guerre, Giacometti revient à Paris où il est rejoint par Annette Arm qu’il épousera en 1949 qui deviendra l’un de ses modèles de prédilection. Il renouera avec Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir rencontrés en 1939. Le philosophe de l’Être et le Néant écrira beaucoup sur son œuvre profondément en accointance avec le travail de Giacometti.

Le temps du succès est venu : New York et Londres lui offrent ses premières rétrospectives en musée, ainsi que plusieurs musées en Allemagne, alors qu’il entre dans les collections du musée national d’Art moderne grâce à un don des Noailles. En 1956, il représente la France à la Biennale de Venise avec un groupe de sculptures intitulé «Femmes de Venise», en 1962 «L’Homme qui  marche». Le prix Guggenheim en 1964 et le grand prix internationnal des arts décerné par la France en 1965.

Opéré d’un cancer de l’estomac en février 1963, AlbertoGiacometti en guérit, trois ans plus tard le 11 janvier 1966 et meurt à l’hôpital de Coire en Suisse.

En 2003 dans son ancien atelier, un musée lui est consacré au N°46 rue Hippolyte-Maindron – Paris.

Nous étions un petit groupe de 16 personnes.

Je vous invite à regarder le diaporama ci-joint.

Gisèle Perrot

Expo Giacometti

Nov
8
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UN MOMENT GASTRONOMIQUE CHEZ Jean-Michel LORAIN @ La Côte Saint-Jacques
Nov 8 @ 10 h 15 min – 19 h 00 min

Ce rendez-vous chez un des plus grands chefs français actuels est en fait un déjeuner, servi en petites portions et intitulé « brunch de la Côte Saint-Jacques ». Il varie au gré des saisons,

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Oct
4
lun
Publication des nouveautés
Oct 4 @ 2 h 00 min
Publication des nouveautés

 

 

 

 

 

La prochaine publication des nouveautés aura lieu le 4 octobre
Elle comportera:

Le musée de l’imprimerie à Malesherbes le 10 novembre

L’école des maris au théâtre de Fontainebleau le 19 novembre

Conférence “La Commune” par F. Cochet le 19 novembre

Les élucubrations d’un homme soudain frappé par la grâce (Édouard BAER) au Théâtre Antoine à Paris le 25 novembre

La vie de Galilée le 3 décembre

Le Roi Lion le 30 janvier

   
Oct
8
ven
Un moment gastronomique. @ La Côte Saint-Jacques
Oct 8 @ 10 h 15 min – 19 h 00 min

Chez Jean-Michel LORAIN La Côte Saint-Jacques

Ce rendez-vous chez un des plus grands chefs français actuels est en fait un déjeuner, servi en petites portions et intitulé « brunch de la Côte Saint-Jacques ». Il varie au gré des saisons.
Bien évidemment le menu de l’année dernière sera changé mais il ne sera communiqué que fin octobre.

Après déjeuner : visite de l’Église de la Ferté Loupière

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